
Le Peuple Français
C’est quoi un peuple ?
A l’origine, c’est un groupement de personnes ou tribu qui ont un mode de vie identique commun, une ethnie, une race commune et un territoire commun. Lorsque ce groupement de personnes décide de faire des choses en commun, souvent une civilisation originale prend naissance.En mettant en commun leurs idées et savoirs-faire. Nous avons des centaines d’exemples dans le monde de civilisations Originales et brillantes. Dûes à une communion d’esprits cohérente et homogène. ça semble être une règle universelle, dés l’instant où ce groupement de personnes reste homogène ethniquement. En France, il y a un peuple Autochtone, dit « de Souche ». Ce peuple, doit être protégé par les institutions de la République. Mais, dans les faits, il n’en est rien !! Nous dirons même que les Français Autochtones sont austracisés et méprisés pour une préférence étrangère, dites: « Discrimination Positive » !
AUTOCHTONES EUROPEENS (définition)
Un autochtone est « Originaire du pays qu’il habite, dont les ancêtres ont vécu dans ce pays de générations en générations sans discontinuer. » . Ainsi, la majorité des populations européennes sont constituées de peuples autochtones qui sont les fondements de la culture et de la langue de chaque nation. Il y a donc des peuples nations autochtones, et dans chacun de ceux-ci existent des « minorités autochtones » . Pour la France par exemple, c’est le cas des Bretons, peuple issu des autochtones gallo-romains d’Armorique et de l’immigration brittonique du IIIeme et IVeme siècle, ou bien encore des Basques, issus quant à eux des peuples aquitains qui étaient déjà présents aux côtés des tribus gauloises avant l’invasion romaine. Dans le cas des peuples autochtones majoritaires, toutes les nations d’Europe en sont composées. Ainsi, tous les Européens sont majoritairement autochtones à leurs pays. C’est le cas pour la France qui présente une population autochtone de 90%. Il y a donc bien des Français aborigènes et des Français allogènes. Les premiers sont descendants de plusieurs ethnies différentes, d’abord les peuples celtes qui se développèrent de l’Autriche actuelle jusqu’à la pointe bretonne en s’établissant au centre-ouest de l’Espagne, sur toute la Grande-Bretagne, en Irlande ainsi que sur la partie sud de l’Allemagne.
Les Celtes forment la base des populations britanniques, irlandaises et françaises actuelles, car il faut rappeler que la population antique du territoire français actuel était d’environ 5 à 10 millions de personnes selon les historiens. Il faut aussi noter que les études génétiques des haplogroupes de différents individus européens ainsi que la généralisation des tests ADN ont permis de mieux retracer les migrations humaines . Ainsi « nous savons qu’il y eut peu de variations génétiques entre les populations antiques de la France et les populations du Moyen Âge , jusqu’à la Révolution industrielle où de la main d’oeuvre étrangère fut importée sur le territoire. Il en va de même pour la plupart des autres nations européennes, Norvège, Danemark, Islande, Hongrie, Autriche, Irlande, Écosse, etc. .
La Fête des Mères
La fête des Mères ou fête des mères est une fête annuelle célébrée en l’honneur des mères dans de nombreux pays.
À cette occasion, les enfants offrent à leur mère des cadeaux, des gâteaux, des fleurs ou des objets qu’ils ont confectionnés à l’école ou à la maison. Cette fête est également célébrée par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
La date de la fête des Mères varie d’un pays à l’autre ; la majorité d’entre eux a choisi de la célébrer au mois de mai.
Historique
Les premières traces de célébration en l’honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l’honneur de Rhéa (ou Cybèle), la mère des dieux et notamment celle de Zeus.
Ce culte est célébré aux Ides de mars dans toute l’Asie Mineure. Des fêtes religieuses romaines célèbrent les matrones le 1 er mars lors des Matronalia (« matronales »), et Cybèle lors des Hilaria. Toutes ces
célébrations ont lieu au printemps, mois de la fertilité .
Il est possible que les premiers chrétiens aient vénéré la Vierge Marie en assimilant les cultes de ces
déesses païennes mais il leur était plus difficile d’associer ces fêtes à des célébrations dédiées aux mères, en raison des questions théologiques concernant sa virginité .
Au xve siècle, les Anglais fêtent le Mothering Sunday, d’abord au début du carême puis le quatrième dimanche du carême. En 1908, les ÉtatsUnis développent la fête desMères
moderne telle qu’on la fête de nos jours, en instaurant le Mother’s Day, en souvenir de la mère de
l’institutrice Anna Jarvis. Le Royaume-Uni adopte à son tour cette fête en 1914, puis l’Allemagne l’officialise en 1923. D’autres pays suivent
comme la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Italie, la Turquie et l’Australie.
En France
Hostiles au malthusianisme ambiant de la fin du xixe siècle en France et au retard de la natalité française comparée à celle de l’ennemi du
moment — l’Allemagne impériale qui a annexé l’Alsace-Lorraine depuis le traité de Francfort de 1871 —, des associations « populationnistes » et des mouvements natalistes conjuguent leurs efforts pour enrayer la baisse continue de la natalité en France depuis 1866.
À cette fin, le mouvement de l’Alliance nationale pour l’accroissement de la population française, créé en 1896 par le médecin, démographe et statisticien Jacques Bertillon (1851-1922), développe une efficace propagande nataliste auprès des dirigeants et des mouvements politiques conservateurs .
Grâce à leur influence et à leur présence dans les sphères dirigeantes, ils font prospérer leurs idéaux natalistes et envisagent la création d’une journée officielle pour honorer publiquement les pères et mèresde familles nombreuses. Les associations de pères de familles nombreuses se multiplient.
Le 23 mai 1896, Émile Zola publie un plaidoyer pro domo dans Le Figaro sous le titre « dépopulation » puis expose ses thèses natalistes au fil du roman Fécondité que le journal L’Aurore feuilletonne de mai à octobre 1899, apologie du bonheur du couple Froment élevant douze enfants . Progressivement l’idée fait son chemin .Le village d’Artas en Isère revendique être le « berceau de la fête des Mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l’initiative de Prosper Roche, fondateur de l’Union fraternelle des pères de famille méritants d’Artas, une cérémonie en l’honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent,ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l’Institut de France avec les archives de l’association .
En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leurs maris pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses.
Elle incite les municipalités à célébrer les mères et les pères de familles nombreuses. Elles organisent la remise solennelle des médailles de la famille française en 1866.
accordées aux mères de familles nombreuses afin de leur témoigner toute la reconnaissance de la Nation . Le 20 avril 1926 la fête obtient sa reconnaissance officielle, le but du gouvernement d’Aristide Briand étant de soutenir une politique nataliste. Les mères de familles nombreuses sont mises en avant. Le terme de « famille nombreuse » disparaît officiellement du titre de la fête dès sa première célébration officielle le 30 mai 1926. La fête des mères continue à être célébrée dans les années 1930. Elle met à l’honneur les mères de plus de trois enfants, toujours sous l’influence de la politique nataliste.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Philippe Pétain reprend cette célébration pour lui donner davantage de reconnaissance. Sous son impulsion, elle devient, selon Pascal Riché, une « célébration quasiliturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy,
et tous les Français sont incités à célébrer la maternité . En 1942, le maréchal Pétain s’adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous
seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples
forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne » .
Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l’UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l’inscription des crédits nécessaires
sur le budget du ministère (article 3).
Les trois articles de la loi de 1950 sont codifiés au Code de la famille et de l’aide sociale lors de sa création par le décret du 24 janvier 1956 , aux articles 17 à 19 . En 2000 , le troisième article est abrogé, et en 2004 , les deux premiers articles sont codifiés respectivement aux articles R. 215-1 et D. 215-2 du code , devenu Code de l’action sociale et des familles, tandis que l’organisation de la fête est transférée au ministre chargé de la Famille.
Commentaires
Ligue des droits du peuple. Le peuple a des droits.
Nos objectifs sont clairs !
Reprenons la place qui nous revient.
Les élus sont à notre service ! Il faut leur rappeler sans cesse !!
Il n’est pas normal que les décisions bonnes pour le bien-être des Français, trouvent une opposition à l’Assemblée Nationale par des partis hostiles (notamment de gauche) à ce bien-être !
Si c’est uniquement pour s’opposer aux partis qui sont, « POUR », cela doit être déclaré anti-démocratique. Car, ce qui est bon pour l’ensemble de la communauté Française, doit être accepté.
il n’y a que le « BON SENS » qui doit prévaloir à l’Assemblé Nationale ! Tout ce qui est contraire au bon sens (qui vient de la Gauche en général.) et qui est contre-nature, doit être écarté des décisions de l’Assemblée. On en a marre de tourner en rond à cause d’une opposition « HAINEUSE » au bon sens.
Les lois votées sans le peuple, doivent être abrogées.
Ils gouvernent sans nous !!
Sous le conrôle de groupes d’influence non élus.
Abrogeons Les lois antidémocratiques qu’ils ont voté !
Des lois liberticides sont votées dans l’ombre, par des idéologues non élus !!
STOP !! à l’imposture et au mépris envers le peuple souverain !

Nous ne voulons pas que le Peuple Français autochtone et ceux bien assimilés disparaissent, sans réagir !!
